JSL – 16/01/2025
Le départ de plus de 25 collaborateurs depuis 2020 est significatif d’un dysfonctionnement au sein de la mairie. Il semble y avoir un décalage entre la version officielle de la majorité en place (opportunités ou changements de carrière) et ce qu’on a pu nous rapporter.
Il est prudent de garder une certaine distance et objectivité par rapport à ce que nous pouvons entendre, mais force est de constater que ces départs touchent pratiquement la moitié des agents en fonction et ce, dans tous les services. Ce sont les faits, donc avec un tel nombre de départs, personne ne peut nier qu’il y a véritablement une problématique de gestion du personnel communal.
Il est prudent de garder une certaine distance et objectivité par rapport à ce que nous pouvons entendre, mais force est de constater que ces départs touchent pratiquement la moitié des agents en fonction et ce, dans tous les services. Ce sont les faits, donc avec un tel nombre de départs, personne ne peut nier qu’il y a véritablement une problématique de gestion du personnel communal.
Il serait pertinent d’avoir des clarifications sur les processus de recrutement, ainsi que sur les compétences professionnelles des nouvelles personnes embauchées afin de lever tout doute sur leur légitimité. La perception d’un éventuel favoritisme et de recrutements basés sur des critères politiques, peut être dommageable pour le personnel en place, ruinant son implication car il ne se sent plus considéré et ne trouve plus de sens à sa mission initiale.
Plusieurs agents présents depuis de nombreuses années, avec expérience et bonne connaissance de notre commune, étaient perçus comme des piliers et des figures marquantes. Leur départ souligne un mal être organisationnel et un manque de reconnaissance. Tous les services sont touchés : direction générale, ressources humaines, services sociaux, cadastre, bibliothèque et services techniques.
Une gestion saine et équitable des ressources humaines communales est cruciale pour garantir le bon fonctionnement des services publics (thème cher à notre premier édile qui l’évoque très souvent pour justifier de nombreuses dépenses) et maintenir un climat de confiance.
Un management avec écoute et considération, ne coûte rien et serait bénéfique tant pour le personnel communal, que pour les chagnotins.

Mais une ville ne se réveille pas avec des slogans. Les atouts de Chagny — la gare, le canal, sa situation géographique — existaient bien avant ce mandat. Les rappeler ne suffit pas à fabriquer un bilan. Six parcs rénovés ? Très bien. Mais pendant ce temps, les commerces peinent. Faute d’attractivité et de clients, ils ferment de plus en plus tôt. Le samedi après-midi, le centre-ville est désert. Et dans le même temps… on augmente la CFE. Sans doute pour « aider » le commerce ? La communauté d’agglomération a relevé la base de calcul. Un tableau clair a été présenté. La majorité a voté en parfaite connaissance de cause cette augmentation de 200 à 300 %. La CFE, ce n’est pas un détail technique. C’est une charge supplémentaire pour nos commerçants, nos artisans, nos PME. On ne peut pas prétendre dynamiser le centre-ville tout en alourdissant la fiscalité de ceux qui le font vivre On nous annonce maintenant un éco-quartier. Très bien. Mais : Quel coût ? Quel financement ? Quelle priorité réelle alors que l’existant souffre déjà ? À force de communication, on oublie une chose simple : Gérer, c’est choisir. Et le choix qui a été fait, c’est d’augmenter les impôts des entreprises. Quant au soi-disant désendettement de la commune… permettez-nous d’en sourire. Très prochainement, nous rétablirons les faits et partagerons les chiffres qui éclairent réellement la situation. Nous défendons une autre ligne : moins d’effets d’annonce, plus de cohérence. Moins de pression fiscale, plus d’activité. Parce qu’une ville ne se développe pas en taxant ses forces vives. Le problème, ce n’est pas l’image de la ville. C’est sa gestion.









