CST#2026, vous présente ses vœux pour 2023.

CST #2026 vous présente ses vœux de bonheur, de réussite et de santé pour 2023.
Les grands projets initiés par la municipalité se poursuivent en 2023. Certains nous semblent pertinents, d’autres beaucoup moins.
Quoiqu’il en soit, restons positifs pour cette nouvelle année, au moins au niveau communal, en espérant que notre majorité municipale fasse preuve d’anticipation et de bon sens pour que nous n’ayons pas à subir une nouvelle baisse du pouvoir d’achat par l’augmentation de nos impôts en cette période d’inflation galopante, qui rend le quotidien de beaucoup de plus en plus compliqué.
Très belle année 2023 à tous !
L’équipe CST#2026

Mais une ville ne se réveille pas avec des slogans. Les atouts de Chagny — la gare, le canal, sa situation géographique — existaient bien avant ce mandat. Les rappeler ne suffit pas à fabriquer un bilan. Six parcs rénovés ? Très bien. Mais pendant ce temps, les commerces peinent. Faute d’attractivité et de clients, ils ferment de plus en plus tôt. Le samedi après-midi, le centre-ville est désert. Et dans le même temps… on augmente la CFE. Sans doute pour « aider » le commerce ? La communauté d’agglomération a relevé la base de calcul. Un tableau clair a été présenté. La majorité a voté en parfaite connaissance de cause cette augmentation de 200 à 300 %. La CFE, ce n’est pas un détail technique. C’est une charge supplémentaire pour nos commerçants, nos artisans, nos PME. On ne peut pas prétendre dynamiser le centre-ville tout en alourdissant la fiscalité de ceux qui le font vivre On nous annonce maintenant un éco-quartier. Très bien. Mais : Quel coût ? Quel financement ? Quelle priorité réelle alors que l’existant souffre déjà ? À force de communication, on oublie une chose simple : Gérer, c’est choisir. Et le choix qui a été fait, c’est d’augmenter les impôts des entreprises. Quant au soi-disant désendettement de la commune… permettez-nous d’en sourire. Très prochainement, nous rétablirons les faits et partagerons les chiffres qui éclairent réellement la situation. Nous défendons une autre ligne : moins d’effets d’annonce, plus de cohérence. Moins de pression fiscale, plus d’activité. Parce qu’une ville ne se développe pas en taxant ses forces vives. Le problème, ce n’est pas l’image de la ville. C’est sa gestion.









